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Toiture tuiles mécanique
terre cuite ou béton

Elle se dit aussi à emboîtement, grâce à un jeu de cannelures et de nervures s’emboîtant et assurant l’étanchéité de la couverture et la stabilité des tuiles. Cette tuile est fabriquée en plusieurs longueurs. 
Deux formats existent : “Petit moule”, plutôt destiné aux fortes pentes, et “Grand moule”, dont le nombre d’éléments au mètre carré est réduit à 10 ou 15. Cette tuile est fabriquée en terre cuite ou en béton.

AVANTAGES: L’emboîtement règle facilement le calepinage, et permet de réduire sensiblement le nombre de tuiles au mètre carré, particulièrement en version Grand moule. La pose est très rapide. Moins de tuiles, c’est moins de poids, donc une charpente plus légère, de type fermette par exemple. C’est enfin une économie sur le coût des matériaux et sur le temps de pose.

Couverture en ardoise naturelle

Chaque ardoise est unique, sa texture raconte l’histoire des forces qui l’ont créées et des minéraux qui la composent. Aucune alternative artificielle ne peut imiter un produit modelé par la nature pendant plus de 500 millions d’années.

L’ardoise est le matériau de toiture le plus résistant qui a une longévité supérieure à 100 ans. Contrairement à d’autres produits artificiels, la couleur et les propriétés de l’ardoise se maintiennent inaltérables avec le temps, et sans entretien.

Couverture en tuile plate de pays

Une tuile antique

La tuiles plat de pays HISTORIQUE est une tuile plate classique façonnée et cuite artisanalement dans le Berry sur le site de Grossouvre. Elle a tout d’une tuile ancienne mais avec les qualités techniques d’une tuile neuve.

Une tuile spécifique

La tuiles plat de pays est alors sortie des moules et des fours. Elle s’inspire directement de modèles artisanaux aujourd’hui disparus. Elle a été ré-inventée pour répondre aux besoins des sites sensibles et protégés. Tout dans son allure, son relief, ses couleurs revendique avec fierté des accents du passé !

Couverture en shingle

Le shingle aussi appelé Vertuile est né en 1903 à Grand Rapids (Michigan) aux Etats-Unis quand Henry M. Reynoldsa commencé à découper à la main des bardeaux individuels dans des rouleaux de couches de feutre saturé avec du goudron de houille. En 1915, ce découpage artisanal s’industrialise et la composition du produit est améliorée dans les années 20 par une découpe en losange plus résistante au vent. L’asphalte, un dérivé du pétrole, remplace le goudron et confère au bardeau une plus grande souplesse. Dans les années 60 et 70, la feuille support en feutre de chiffon a été remplacée par une feuille en feutre cellulosique et les fabricants se sont mis à multiplier les coloris. Aujourd’hui, c’est une feuille de base en fibre de verre qui sert d’armature au shingle. Ces bardeaux sont désormais stratifiés en deux voire trois couches contrecollées pour offrir une résistance accrue. Ce type de bardeau est donc à présent constitué d’une feuille de feutre asphalté ou bitumé renforcée de fibres de verre. Il est appelé shingle, bardeau canadien ou bardeau d’asphalte. Il reste très utilisé aux Etats-Unis comme au Canada.

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Couverture en tuiles canal

Les tuiles canal aiment vivre au rythme du soleil. Héritières d’une tradition architecturale ancienne, les canal de Terreal ont su évoluer avec le temps pour s’adapter aux exigences des constructions modernes. De la Méditerranée à l’Atlantique, les ondulations des tuiles canal laissent deviner des intérieurs chaleureux et joyeux. La diversité des formats et des teintes autorise en outre de multiples effets de toiture.

Couverture en plaque de fibro-PST

Les plaques ondulées conçues par la marque Eternit sont disponibles en teinte naturelle et Coloronde, en version 5 et 6 ondes, et en plusieurs dimensions de 125 à 305 mm. De très bonne qualité, ces plaques de couverture sont relativement simples à poser, se révélant ainsi idéales pour réaliser rapidement une toiture à moindres frais.Qui plus est, elles sont garanties 10 ans.

Autant d’avantages qui donnent envie de se lancer soi-même dans la pose de plaques ondulées Eternit. Découvrez donc comment poser des plaques ondulées en 5 étapes seulement.Veillez par ailleurs à respecter un recouvrement transversal minimum de 200 mm pour les pentes inférieures à 31 % et de 140 mm pour les pentes supérieures ou égales à 31 %. De même il faut appliquer un recouvrement transversal maximum de 230 mm pour lesplaques ondulées 6 ondes coins coupés et de 260 mm pour les plaques avec coupe des coins sur chantier.

Le recouvrement longitudinal représente quant à lui une demi onde et se règle au moyen d’un gabarit. – Mise en œuvre des fixations :Lors de la mise en œuvre des fixations, le serrage doit être modéré, l’élément d’étanchéité doit être légèrement écrasé et l’élément de liaison immobilisé en rotation. Si une fixation se révèle trop peu serrée, la toiture rencontrera des problèmes d’étanchéité. En revanche, si elle est trop serrée, au point d’être déformée, elle risque d’endommager la plaque en fibres-ciment.

Faîtage crêtes de coq

À la jonction de deux pans de toiture, la ligne de faîte doit nécessairement être couverte de tuiles pour garantir l’étanchéité à l’air et à la pluie. La pose d’un faîtage au mortier se pratique couramment avec des tuiles faîtières demi-rondes en terre cuite. Selon les régions, d’autres modèles de tuiles faîtières que l’on peut sceller sont utilisés (tige de botte, dent de scie…). Si vous comptez installer des tuiles faîtières émaillées et vernissées, il est recommandé de strier à la meuleuse les surfaces émaillées au niveau du scellement pour faciliter l’accrochage du mortier aux différentes jonctions.
Mouiller la dernière rangée de tuiles plates avec une éponge pour éviter que la terre cuite ne boive l’eau du mortier.
Mouiller la dernière rangée de tuiles plates avec une éponge pour éviter que la terre cuite ne boive l’eau du mortier.
Gâcher du mortier et en déposer un cordeau sur chaque versant de la toiture.
La faîtière d’à côté sert de repère.
Poser la tuile faîtière en écrasant un peu le mortier.
Ôter le surplus débordant et lisser sommairement à la truelle sur les bordures.
Aux extrémités et sur chaque pan de toiture, remplir de mortier l’intérieur de la faîtière à l’aide d’une truelle langue de chat pour bien la sceller.
Humidifier au préalable et poser les autres tuiles faîtières de la même façon.
Laisser un joint de 0,5cm entre chacune des tuiles faîtières
Au bout du faîtage, préparer la pose du fronton en déposant du mortier.
Façonner grossièrement un arc de cercle à la main et lisser.
Après avoir laissé un peu tirer le mortier, humidifier et placer le fronton.
Tapoter le dessus pour qu’il se place au niveau des faîtières.
Fixer le fronton dans la charpente à l’aide de clous ou de vis.
Ici, il vient en recouvrement des tuiles de rive à rabat.
Pour réaliser des crêtes au mortier, commencer par mouiller les deux faîtières à l’éponge humide au niveau du joint.
Déposer un cordeau de mortier fraîchement gâché sur le joint en le façonnant sommairement à la main selon la forme arrondie des faîtières.
Un gabarit triangulaire (ici une pige en zinc) permet de façonner rapidement.
Humidifier régulièrement l’outil pour bien lisser.
Ôter le surplus de mortier à la truelle le long des crêtes.
Lisser de nouveau avec la pige ou la truelle.
Laisser tirer un peu le mortier puis découper le bas des crêtes.
Laisser tirer encore un peu le mortier puis lisser à la truelle et à l’éponge humide les crêtes et les joints au bas des faîtières.

Faîtage à sec closoir ventilé

Dans le cas d’un faîtage à sec, les tuiles faîtières se posent à l’inverse des vents dominants. Leur fixation s’effectue alors avec un clou ou une vis munie d’une étanchéité.

Le closoir se place sous les tuiles du faîtage ou des arêtiers pour assurer l’étanchéité. Il comporte des orifices d’aération favorisant la circulation de l’air en sous-face des matériaux de couverture.

Qu’il s’agisse d’un closoir souple à dérouler ou d’un closoir rigide sous forme de barre à découper, il se positionne sur une lisse de rehausse.

Il peut être recouvert par les tuiles faîtières ou débordantes, avec une teinte choisie en fonction de celle de la toiture.

Découper le closoir muni d’une bande d’étanchéité à la longueur désirée et le positionner sur la ligne de faîtage.

Fixer le closoir et la bande d’étanchéité sur la lisse de rehausse à l’aide d’un marteau et de clous.

Une fois l’ensemble en place, maroufler les bavettes d’étanchéité du closoir pour épouser la forme des tuiles.
Installer les tuiles faîtières puis les fixer.

Le modèle utilisé s’emboîte d’une tuile sur l’autre par l’extrémité.

Abergement de cheminée

L’abergement est, en construction, un ensemble de tôles façonnées et souvent soudées, mises en oeuvre par le couvreur-zingueur. Il est destiné à faire la liaison étanche entre les matériaux de couverture et les « accidents de toiture » : les souches de cheminées, les éléments de ventilation sortant en toiture, les ouvertures vitrées ou non destinées à l’accès ou à l’éclairage.
Il doit également être conçu de façon à amortir les mouvements de la toiture (tassement, vieillissement, etc.) en assurant toujours sa mission d’étanchéité.
Il est souvent recouvert par un « porte-solin » destiné à faire la jonction avec l’enduit recouvrant les « accidents de toitures ».
Ces tôles, selon l’architecture et les usages locaux, peuvent être en différents matériaux. Généralement, elles sont en cuivre, en zinc, en aluminium ou en acier galvanisé ou peint.

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